EN PAUSE :

BONNES VACANCES A VOUS TOUS ....JE RENDRAIS TOUS LES COMS A MON RETOUR ...GROS BISOUS.... ^^
EN PAUSE :

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 06:36

MON COUP DE COEUR : SOAN : LES MOTS BLEUS :

A ECOUTER C EST SUPERBE .............!!

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 17:29

POEME :

POEME :
L'AMER VALSE

A marée basse le sable ondule
Et laisse choir algues et nodules
Les mouettes crient, les amours passent
Sur cet été qui te laisse lasse

Trace du temps qui te dépasse
L'eau qui s'écoule à marée basse
Creuse des sillons de sable doré
Sur cette plage au sol iodé

Et le vent souffle sur tes joues
Surface lisse et sans remous
Où peut-être un baiser à l'horizon
Les sirènes du futur déposeront

Quand le levant te laisse à quai
L'amer écume toutes tes rêveries
Le vent du nord te ramène en vie
Envie de tout ce que tu tais

Les pieds dans l'eau retrouve l'envie
La mer est lasse de tes non dits
Et dans les prémisses du couchant
Tu rêves en boucle du levant

A l'assaut des nouveaux courants
Larguer les voiles, lâcher du lest
Souffle le vent chaud soleil brûlant
A en crever la voûte céleste

De souvenir en défilé d'existence
Jette une dernière salve de tes sens
Avant de revenir a la source
Du quotidien qui te fait ours

La ville est bien loin de ces lieux
Tout va trop vite pour tes dieux
Battement de cil du grand large
Et ce raz de marée qui te charge

Quand l'être humain à la dérive
A oublié que sur l'autre rive
Le c½ur du monde bat la chamade
Pour nous faire vivre une vie moins fade

Ivre de grandeur sans nostalgie
Cherche à dépasser l'infini
La suffisance comme un rempart
Cuirasse en toc ! Il est trop tard...

# Posté le mardi 30 juin 2009 16:46

BLOG EN PAUSE : C EST MON ANNIVERSAIRE :

JE RENDRAIS TOUS VOS COMMENTAIRES A MON RETOUR ...GROS GROS BISOUS....!!
BLOG EN PAUSE  : C EST MON ANNIVERSAIRE :

# Posté le jeudi 18 juin 2009 04:38

POEME :

POEME :
Et si je ne voulais pas dormir
Et ne plus rêver mais connaître
Ton souffle quand tu respires
Cette douceur irradiant de ton être
Et si dans le noir redoutable et froid
Je me sentais immobilisé et captivé
Par la simple idée d'être près de toi
Dans un calme profond, un calme créé.

Et si debout tu semblais anéantir le vide
Et qu'une fois assis tu me parlais de construire
Et ta présence de repeupler mon désert aride
Jusqu'à son renouveau, jusqu'à le fleurir.

Et si je te laissais, à travers la brume, me voir
Au delà des barrières, avec tous mes défauts
La chair rauque et tremblante de désespoirs
Dans le froid silencieux qui gèle ma peau
Comme un oiseau sans ailes de sentiments
Peut-être alors arriverais-je à vivre
Comme vivent les soleils couchants
Reliquat de chaleur avant le givre

Et si ensemble, unis, nous devenions
Un être complet dépassant nos faiblesses
Par une douceur échangée avec passion
Géant qui se nourrit de nos caresses

Et si je te montrais ce chemin de vie
Que j'ai tracé tant de fois, dans mes transes
Les rêves ou je t'espérais chaque nuit
Et si je te disais que je te vois comme ma chance
Pourrais tu me suivre dans mes ombres
Ou ta lumière dissiperait mon horizon
Au travers de mes cauchemars sans nombre
Qui brûleraient sous le feu de ta passion

Et si cette étoile dans mon ciel
Me disait que demain il y a une place
Pour ma petite vie proche du soleil
De ta présence qui fondrait ma glace

Et si en lisant mes mots, ton visage s'allumait d'un sourire
Et si nos silences, nos paroles se mêlaient en miroir
L'aube et le soir, d'impatiente, nous faisaient rire
Et si au c½ur de mon corps, se gravait un signe d'espoir
Et qu'alors en se printemps tout fleurit et mûrit
Et si mes faiblesses et mes forces avaient la même parure
C'est qu'au travers de mes lignes tu as compris
Et que tu acceptes de mêler nos vies dans notre futur

Et si chaque jour je respire sans peine

C'est que pour toujours je t'aime.

# Posté le jeudi 11 juin 2009 17:29

POEME :

POEME :
LES JOURS TRISTES
Il est des jours où un doux malaise m'envahit
Toutes ces contradictions sur la cime de mes pensées
Boîte à rêver, boîte à aimer, boîte à penser
Toutes ces choses qui font cette vie



Savoir aimer les autres me rend plus fort
Mais mon esprit vagabond prolonge ma vie terrienne
Je sors les oriflammes et attend que la beauté vienne
Pour apprécier le monde , il faut parfois faire le mort



Puiser au fond du puits de l'être, se ressourcer
Et emmener dans les tranchées son c½ur en bandoulière
Affronter les erreurs, les injustices sans s'adonner à la prière
Pas de soucis dans ma galaxie, se réfugier pour mieux aimer


Ces instants tannés de douceur ne les gardons pas pour autant
Savoir s'exprimer, réagir, tout en gardant son tapis volant vers la stratosphère
Et si certains palpitants sont morts ou se terrent
J'irai entretenir mes faisceaux d'amour irradiés vers des yeux plus brillants



Ne pas se faner et laisser les plus belles espérances en contrebas
Garder le c½ur grand ouvert pour ne pas laisser
Passer toutes ces effluves de bonheur fugace que l'on a traversé
et se hisser plus haut que ces chats virés dans l'amer

# Posté le mercredi 03 juin 2009 06:55

Modifié le mercredi 03 juin 2009 11:34

POEME :

POEME :
A l'orée du jour je croise ses yeux arcanes

Comme le vent mon esprit qui se perd et flane

figeant mes emotions comme glace la lame

Je fond dans le vague quand elle me frole l'ame


Les mots gesticules, la maladresse ricoche

L'air minuscule et ce regard qui m'écorche

Et fond l'esprit sous sa brûlure céleste

Ardent terreau qui fait pousser le zeste

Petit rien d'amertume, ces pensées qui m'attirent

D' apparitions féériques en collier de souvenirs


Le regard fuyant de n'avoir rien à dire

Sous ses feux vibrant comme les cordes de lyres

Abandonner lascive et lacustres pensées

Pour ne pas perdre la face et rester bouche bée

Préferer l'évitement plutôt que le déchirement

l'incertitude fait fuire le plus doux des ciments


Parfois dans la petite mort du sommeil

éclairs ardents, pluie de merveille...

songes fascinants qui ensorcellent

plonge mes yeux dans ses prunelles


Au lendemain le rêve trépasse

et dans mes pensées je rêvasse

en evitant ses yeux arcanes

l'espoir qui flane alors se fane...

# Posté le jeudi 28 mai 2009 19:57

Modifié le jeudi 28 mai 2009 20:14

POEME :

POEME :
Le raconteur
Tout est ici et je t'ai cru
Toi qui ne m'as jamais connu
Dans la torpeur et dans l'envie
Je suis les lignes, coule ta vie

Mes yeux chevauchent tes mots, agiles...
De mes pensées surgissent tes mondes
Dans tes contrées, mon c½ur te sonde
Mes mains tournent le temps fragile

Et d'émotion en émotion
Tes mots raisonnent en partition
Entre tes pages je reste muet
La lecture est un art discret...

Car savoir lire c'est savoir prendre
Et s'oublier sans rien attendre
Pour voir dedans les songes ardents
D'un rêveur face à ses tourments

# Posté le samedi 23 mai 2009 18:10

Modifié le samedi 23 mai 2009 18:26

AIMER :

AIMER :
Aimer
Aimer, c'est guider le plus faible
Aimer, c'est vouloir que l'autre grandisse
Aimer, c'est laisser l'autre libre
Aimer, c'est libérer l'autre de ses liens
Aimer, c'est être capable de dire : << je t'aime >>
Aimer, c'est vouloir que l'autre s'épanouisse
Aimer, c'est donner
Aimer, c'est croire
Aimer, c'est s'offrir
Aimer, c'est vivre
Aimer, c'est ne pas juger
Aimer, c'est pardonner
Pardonner, c'est aussi aimer
Aimer, c'est tout cela et plus encore
Aimer, c'est vivre
Je vous souhaite de beaucoup aimer
Ainsi vous le serez de retour...
Car la plus belle invitation à l'amour,
C'est d'aimer d'abord ...

# Posté le dimanche 17 mai 2009 18:15

POEME : L ' OMBRE :

POEME : L ' OMBRE :
Tout ce qui fut grand dans le monde
De la vie des êtres
Tout se fâne comme la rose
Tout se noie dans l'océan
Gonflant sans cesse de larmes des gens de toutes sortes
.
Tout est gris , tout est sombre
Pas une voix ne répond ..
Que le bruit plaintif de cette onde
Des larmes qui coulent des coeurs et âmes
Touchés par la misère et désarroi sans cesse grandissant ..
.
Ainsi tout change et passe
Ainsi nous mêmes nous passons
Hélas .. sans plus laisser de trace subtile
Du savoir et de bien-être
Nous sommes tous devenus aveugle et sourd ..
.
Tout ce qui fut grand dans le monde
Dans la vie des êtres
Ne retentit plus ..
Ni de gloire ni d'amour
Dans ce bateau où nous glissons
Sur cette mer invisible qui nous mène tous là ...
Là où tout s' efface et sombre dans l'égoïsme du règne
Fatal à la vie ....
.
l'ombre

# Posté le lundi 11 mai 2009 18:55

Modifié le lundi 11 mai 2009 19:06